Sarfad la Vipère

Sarfad la Vipère

Prêtre niv.11 / Voleur niv 3

"Ayez confiance...Rébion est avec nous!"

    • Force :12
    • Dextérité :18
    • Constitution :12
    • Intelligence :8
    • Sagesse :16
    • Charisme :10

Description

Sarfad est un halfelin robuste et rusé...

Histoire

De ses parents le jeune Sarfad ne garde qu’un souvenir flou mais aimant : le parfum de sa mère, ou les moustaches de son père qui le chatouillaient lorsqu’il venait l’embrasser. Il ne lui reste que ces souvenirs ainsi qu’un petit médaillon qui lui fut offert par son père, et qui lui répétait qu’il ne devait jamais le montrer à personne. Ses deux parents disparaissent mystérieusement alors que le jeune halfelin est âgé de cinq ans. Sans famille directe l’enfant est donc confié aux bons soins de l’orphelinat d’Haldorf, situé dans le quartier de Milsom. Il fait alors la connaissance de ce qui allait devenir la fine fleur de la pègre Haldorfienne, pour la plupart fils de prostitués, ou de parents décédé dans des circonstances étranges, voir louches. Les conditions de vie de l’orphelinat sont spartiates, ont fourni à peine aux enfants de quoi subsister, et un toit pour la nuit. Pire certains enfants turbulents sont violements battus par le responsable de l’institution, le gros et pervers Jorak. Petit à petit le jeune Sarfad et ses amis s’enhardissent, et s’éloignent de plus en plus de l’orphelinat, jusqu'à étendre leur terrain de jeux à Haldorf dans son ensemble. C’était l’époque des défis et des chasses à l’homme, qui pouvaient durer plusieurs jours, et qui se soldaient souvent par le passage à tabac des perdants. Dans l’un de ces jeux le jeune Sarfad et son ami Halfelin, Jeeling découvrent une entrée des égouts et échappent ainsi brillamment à leurs poursuivants. Surexcité, les longs mois qui suivent seront employés à explorer, répertorier, et cartographier les sous sol de la cité. Grâce à leur petite taille, ils ont accès à des secteurs qu’humains, comme nains d’égout ne peuvent même pas apercevoir. Les deux amis attirent alors à eux une fratrie de jeune halfelins, et constituent une véritable petite bande, forte de sept membres. Ils s’installent alors sous le quartier de Rindale, et s’aménagent un repaire dans les égouts. Bien que très dure la vie de Sarfad s’améliore : il a enfin un chez lui des amis sur qui compter, avec lesquels il forme une véritable famille unie. Ils vivent alors de petits larcins, de mendicité, voir de services mineurs rendus aux voleurs du quartier, tissant encore de nombreux liens avec les malandrins, prostituées et tenanciers du secteur. Un jour Larana une des « sœurs » halfeline de Sarfad (alors âgé de 12 ans) fut retrouvée à demie nue, inconsciente à proximité de l’orphelinat, elle révéla s’être fait violentée par l’immonde Jorak. « Un demi sourire aux lèvres, Jorak entra dans la bâtisse en sifflotant une mélodie guillerette, rythmée par les grincements plaintifs que sa graisseuse carcasse arrachait au plancher. Il croisa la jeune Molly occupée à astiquer le parquet, se coulant derrière elle il remonta vivement sa jupe et saisis son derrière à deux mains. Molly poussa un cri, se relava en un bond, et s’enferma dans la réserve toute proche. Frustré Jorak entreprit de bourrer la porte de coup de poings hargneux, tout en déversant un flot d’injure et de menace. Au bout de quelques minutes il finit par s’en aller, non sans s’être vengé sur le seau oublié qu’il fit littéralement exploser d’un violent coup de pied. Assis à sa table Jorak contemplait par la fenêtre une fille, qui devait être celle du forgeron voisin, qui essayait différentes toilettes, en tenue légère. Il répondit par un grognement lorsque l’on frappa à sa porte : « pose le plateau sur la table et file, tu voit bien que je suis occupé, souillon de Molly ! » fit-il sans se détourner de ce charmant spectacle. La fille d’en face virevoltait dans sa chambre dévoilant presque entièrement ses formes sculpturales, sans se soucier de l’observateur importun. Jorak sentait l’excitation le gagner, cette petite halfeline l’avait mis en appétit, et il ne comptait pas en rester là. La gorge rendue sèche par le désir il tendit le bras pour attraper la chope de bière laissé par Molly, qu’il vida à grands traits. Perdu dans sa libido Jorak ne senti pas le goût légèrement étrange de sa boisson, pas plus qu’il n’entendit les six petites paires de pieds qui glissaient agilement sur le bois ciré du plancher. La fille d’en face le fixait maintenant, avec un sourire étrange, toujours à demi nue elle s’approcha de la fenêtre, le fixant intensément. Jorak essaya de se lever pour la saluer mais ses jambes se dérobèrent sous lui et sa vision s’embruma un peu. Il continua à sourire bêtement alors que six petites dagues vengeresses plongeaient encore et encore dans sa masse adipeuse faisant jaillir des flots de sangs vermeils. » C’est par cet épisode que Sarfad connu pour la première fois le plaisir de donner la mort à un ennemi, et la satisfaction presque animale de la vengeance. Le corps fut transporté dans une ruelle sombre, par les égouts, de manière à être découvert le lendemain. Jorak ayant de nombreuses dettes de jeu, et pas un seul ami, l’enquête fut vite classée. Dans le doute Sarfad choisi quant même de s’éloigner quelques temps de la cité. Il rejoignit donc un autre de ses vieux amis d’orphelinat Rota dit « la murène » en raison de son physique peu facile. Celui-ci s’était joint comme mousse à un groupe de contrebandier, qui faisait le commerce de divers produits par voie maritime avec les royaumes voisins. Sarfad partagea leur existence pendant une année, durant cette période il acquit quelques compétences dans le domaine maritime, et renforça grandement sa condition physique. Le métier de contrebandier n’étant pas sans risques, Sarfad choisit alors d’apprendre le maniement de l’épée à deux mains compensant ainsi sa petite taille par l’emploi de cette arme redoutable. En voyant les énormes profits réalisés par les contrebandiers, mais aussi par les marchands qui les employaient, il décida de se lancer dans le commerce et de faire fortune. Il quitta donc les contrebandiers, qui étaient devenu de véritables amis durant cette période, et retourna vers sa cité d’albâtre natale, une épée et quelques pièces de plus en poche. Cherchant à se faire de l’argent il opéra alors principalement comme tire laine et délesta quelques voyageurs d’Ageltarn d’une partie de leur biens. Jusqu’au jour où il fut prit la main dans le sac par l’une de ses victimes. L’homme l’entraîna dans une ruelle sombre la pointe de sa dague sur la gorge, au moment où il se croyait définitivement perdu l’homme s’immobilisa en voyant le pendentif de Sarfad, il lui sourit puis l’assomma du pommeau de son arme. Lorsqu’il revient à lui il était étendu sur une paillasse, ligoté. L’homme le regardait, après un interrogatoire serré sur la façon dont il avait obtenu son pendentif, celui-ci lui révéla qu’il était un ancien compagnon de son père, mais il refusa de lui en dire plus sur son étrange bijou. Donegan prit le jeune halfelin sous sa protection, pour lui enseigner les ficelles du métier de voleur, ils réalisent alors quelques coups juteux, bien que la totalité des gains aille à son maître. Celui-ci lui enseigne, entre autre l’art de fabriquer et de manipuler les poisons. Donegan est un personnage obscur, et un maître exigeant, il semble être assez connu des voleurs de la ville qui lui montre même un certain respect. Cependant il parle très peu de lui et de son passé, Sarfad n’apprendra presque rien sur son père. Jusqu’au jour ou, en affaire dans la ville haute les deux compères passèrent à proximité du temple de Marblus, Donegan resta figé en apercevant l’un des prêtres. Il attira son protégé dans l’ombre et lui expliqua que cet homme était celui qui avait fait arrêter, juger et condamner le père de Sarfad ainsi que quelques autre camarades dont lui-même. Ghings puisque tel était son nom était accompagné d’une personne que Sarfad connaissait bien puisqu’il s’agissait de Leto un terrible raseur, rapporteur, moraliste, mais athlétique qui avait été son condisciple (et son souffre douleur) à l’orphelinat. Ils recroisèrent par la suite les deux hommes apprenant que Ghings avait adopté Leto, qui suivait une formation de prêtre de Marblus, sur les traces de son tuteur. Peu de temps après Donegan quitta la ville pour une durée indéterminée, et Sarfad retrouva sa liberté. Un jour qu’il rendait visite à un ami incarcéré dans les geôles de la ville, Sarfad apprit l’histoire d’un magicien maléfique qui aidé de son serpent venimeux avait assassiné plusieurs personnes. Le magicien avait été mis à mort mais le cas du serpent posait problème, ses crochets lui avaient été retirés, mais on ne savait que faire de lui. Les prêtres de Yato plaidaient la responsabilité du maître alors que les prêtres de Marblus réclamaient la mort du reptile. Emu par le sort de la pauvre bête, et par sa beauté Sarfad parvint à le subtiliser, et entreprit de l’apprivoiser. Il donna à sa nouvelle amie le nom de Kaliss Fort des conseils de son mentor il réalisa quelques belles entourloupes, et se retrouva bientôt à la tête d’un petit pécule qui lui permit de s’acheter une charrette et une mule. Il s’inscrit à l’Entente des Marchands Haldorfians, et passa le plus clair de son temps à dénicher les bonnes affaires, et à plumer les gogos. Sa fortune augmenta assez vite jusqu'à atteindre plusieurs centaines de pièce d’or. Malheureusement, une consommation excessive d’alcool et les mauvaises fréquentations de Sarfad l’amenèrent à perdre la majeur partie de sa fortune lors d’une partie de Soling. Afin de se refaire Sarfad s’inscrivit à l’AMPE, et reprit ses activités parallèles.

Dons

Capacités Spéciales

Sorts

Convertir spontanément ses sorts de soins en sorts de soins de même niveau

Attaque Sournoise

Compétences

Classe d'Armure

CA standard :

Si perte de la Dex :

Attaque de contact :

Dex. maximum :

Penalité d'armure :

Points de vie :

Jets de Sauvegarde

Reflexe : 12

Vigueur : 10

Volonté : 11

Attaques

Initiative :

Equipement Magique

tranche jarret" épée à 2 main +2 acérée

"perce-jarret" épée en bois +1 dg

"perce-orteil" épée courte en bois

arc court +1, Dague +1

sceptre de flétrissement, chapelet de prière, collier d'adaptation, chapeau de déguisement, botte de vol, sac à malice gris

Gilet d'évasion

 

 
 
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