Etangard - Fêtes

Le Calendrier

Le calendrier des Gaidlasiens, établi par les Druides, comporte 7 mois de 48 jours. Chaque mois est divisé en 6 semaines de 8 jours. Voici les 7 mois dans l’ordre chronologique :

  • Thorom
  • Norgal
  • Farirm
  • Ovir
  • Nalaïm
  • Morid
  • Balor
L’année commence le 1er jour de Thorom, qui marque également le début du printemps. L’Eté prend place au mois de Farirm. L’Automne débute le 1er jour d’Ovir et se prolonge jusqu’à la fin du mois de Nalaïm. Les mois de Morid et de Balor qui finissent l’année, marquent l’hiver.

Les Fêtes

Kolom’neck, la nouvelle année :
cette fête marque le début d’une nouvelle année pour les Gaidlasiens. Kolom’nec est la célébration du cycle de la vie et il s’agit de la fête la plus importante chez les gaidlasiens. Elle symbolise la renaissance de la nature et indique le début du printemps. La matinée de la première journée est dédiée à la préparation de la nourriture et de la fête. Avant de manger, pour le repas du midi, tous les habitants doivent se purifier le corps en se lavant ou en s’immergeant dans l’eau. le repas est pris en commun, et il est précédé d'une prière aux Forces de la Nature. L’après-midi, un animal courageux est offert en sacrifice aux Forces de la Nature ; cet animal sauvage doit être capturé et placé dans un enclos, puis des guerriers armés de lances viendront le défier et le tuer (contrairement à la corrida, cependant, l’animal doit être tué le plus vite possible afin de lui éviter de souffrir ; de surcroît, cet animal ne doit pas être une espèce menacée dans la région, mais au contraire un animal qui prolifère dans la région. De bons exemple peuvent être loups, cerfs, sangliers…). Le guerrier portant le coup de grâce obtient le droit de manger le cœur de l’animal, ce qui lui apportera courage et vigueur ; en temps normal, les Gaidlasiens ont interdiction formelle de manger le cœur des animaux, car ils pensent que cela revient à se nourrir de l’âme de l’animal et de l’empêcher d trouver le repos éternel. Dans le cas de cette fête, l’animal étant sacrifié, son cœur peut être mangé. Le soir, les habitants revêtent des costumes spéciaux de cérémonies, et se couvrent le visage avec des peintures et symboles rituels. En plus de nombreuses prières, la soirée est dédiée à des chants et danses censés apporter paix, protection et abondance au village.
Heldkarn, fête des héros :
Cette fête permet de rendre hommage aux valeureux héros de chaque clan, on célèbre les mythiques défunts qui ont donné leur grandeur à la culture actuelle, on salue une dernière fois les braves morts au combat dans l’année. Un grand héros peut recevoir l’hommage de son vivant, mais il s’agit souvent de gens âgés retirés des champs de batailles depuis des années, et plus encore de gens décédés il y a fort longtemps. Toutefois un homme valeureux qui aura accompli un acte particulièrement héroïque ou difficile durant l’année pourra se voir accorder l’honneur de l’hommage publique lors des cérémonies. Signalons qu’il faut bien évidemment que ces actes est été réalisés pour le bien de la communauté. Durant ces réjouissances les bardes célèbrent les héros par leurs chants et poésies, ils racontent les grandes épopées mythiques. Certains combats entre les élèves, les descendants ou les adeptes du style des héros peuvent être organisés pour leur rendre hommage. Cette fête se déroule généralement la dernière semaine du mois de Thorom.
Dasharoz, la nature :
cette fête est celle de la fertilité de la Terre et la fête par excellence pour tous ceux qui la travaillent. Seules l’après-midi et la soirée sont chômées. Après le déjeuner, des coqs et des poules sont sacrifiées à proximité des champs. Puis on répand le sang de la bête tout autour du champ, lui apportant ainsi fertilité et protection et le protégeant des intempéries. Ensuite, les plumes des animaux sacrifiés sont accrochées sur les portes des maisons afin de protéger les habitations contre les catastrophes naturelles. La soirée est passée en communauté, à prier au-dehors à la lueur des flambeaux. Toutes ces prières sont silencieuses. De surcroît, la journée entière est jeûnée. Cette fête se déroule le 4ème jour de Norgal.
Caoirdoch, les jeux :
chaque année au mois de Farirm, une équipe de chaque village est envoyé dans l’un des villages du clan pour y représenter sa communauté à travers des épreuves physiques. Le lieu d’accueil de ces oppositions change chaque année. Ce sont les druides qui choisissent le village qui accueillera la journée du village, appelée « Caoirdoch ». C’est un honneur pour un village d’organiser cette journée car cela signifie qu’il a la faveur des Druides. C’est également un avantage non négligeable car non seulement l’équipe du village joue « à domicile », mais en plus, c’est l’occasion pour les artisans du village de monter des échoppes et de présenter leurs produits aux membres des autres villages. C’est une opportunité commerciale intéressante que tous les marchands saisissent. Généralement, une journée typique se déroule comme il suit : vers 9h, arrivée des équipes au village accueillant les festivités. Les échoppes sont déjà installées. Ce sont les druides qui font office d’arbitres, mais toutes les annonces sont faites par les bardes. Puis, pendant la matinée, on assiste aux épreuves suivantes : Le Tir à la Corde, le Lancer de Cailloux, le Tir à l’Arc. Vient ensuite l’heure du repas, particulièrement copieux, puisqu’il doit permettre à certains participants de tenir l’épreuve suivante : l’Epreuve des Dieux. Il faut ici boire un maximum de choppes de bières et rester debout plus longtemps que ses adversaires ! Pour ceux qui ont passé cette épreuve avec brio (mais plus certainement pour d’autres participants) les épreuves de l’après-midi reprennent avec le Lancer de Hache, la Lutte, la Course de Vitesse et enfin la Course d’Endurance. L’équipe remportant le plus d’épreuves est déclarée vainqueur et aura l’insigne honneur de représenter son clan lors de la fête de Sharndoch.
Nahonkmar, la foire :
personne ne travaille le jour de Nahonkmar. Le matin, les hommes installent des échoppes et dressent des stands pendant que les femmes préparent ensemble la nourriture pour le déjeuner et le souper. La journée est une sorte de vaste vide-grenier, où les villageois se débarrassent des objets obsolètes en les troquant contre d’autres objets ou contre des services. Les gens profitent de cette journée de repos pour discuter entre eux et pour manger tous ensemble, si possible en plein air. C’est avant tout une fête de village, que les autorités locales placent comme elles le souhaitent, mais toujours pendant la seconde partie du mois d’Ovir. Le soir, un bal a lieu et toutes les jeunes filles à marier profitent de la soirée pour se mettre en valeur.
Muic-hrana, les moissons :
Cette fête marque le début des récoltes. Elle se déroule à la fin du mois d’Ovir. Les banquets en plein air sont dressés, les gens sont heureux et la musique se veut joyeuse. Chaque possesseur d’un lopin de terre va alors symboliquement replanter une graine pour symboliser le renouveau des cultures. Le soir, des grands bals ont lieu sur les grand-place des villages, et les festivités se prolongent tard dans la nuit.
Sharndoch, la journée des clans
se déroule comme la fête de Caiordoch, à ceci près que cette fête à lieu au mois de Nalaïm et qu’elle met aux prises les équipes vainqueurs de chaque clan. Pour le reste, Sharndoch est identique à Caiordoch, mais avec un prestige plus grand : en effet, l’équipe remportant la victoire finale se voit remettre par les Druides un splendide bouclier en argent finement ciselé, que l’équipe peut alors orner aux couleurs de son clans pendant un an. De part tout Gaidlash, ce bouclier d’argent est connu comme le Bouclier de Beras, un objet mystique et puissant qui impose le respect de celui ou ceux qui le porte. Chaque année, le Bouclier est remis en jeu pour Sharndoch, car il représente des vertus de courage, de dépassement de soi et de capacités physiques chères à tout les clans.
Warkel, la résistance :
cette fête est très chère aux yeux des Gaidlasiens, car elle marque la date-anniversaire de la bataille de Panloch, qui vit la victoire éclatante des troupes Gaidlasiennes menés par les frères Kolisharn (voir plus bas) sur l’Armée Citadine. Cette fête est théoriquement interdite par les Autorités Citadines, mais les Gaidlasiens n’ont que faire de cette interdiction. L’après-midi, les jeunes et les moins jeunes du villages rejouent l’histoire en mimant de manière caricaturée la déroute de l’armée citadine devant les regards amusés et les rires des autres villageois, une choppe de bière à la main. Le soir, un bal est donné dans le village, après qu’une prière à la mémoire des guerrier tombés lors de cette bataille n’ait été faite. Cette fête se déroule le 33ème jour de Nalaïm.
Plasenn, l’équinoxe :
la fête de la lumière marque l’inversion du rapport jour/nuit. En effet, à partir du 10ème jour de Morid, les journées rallongent. La présence du soleil le jour de Plasenn est très importante, car un temps gris ou pluvieux est signe de mauvais augure. Pour l’année. Cette journée n’est pas chômée, et plus qu’une fête, c’est plutôt un jour sacré. Rien ne doit ainsi contrarier le soleil. Personne ne doit manger à la lumière du soleil, mais à l’ombre ou à l’intérieur d’un bâtiment. De surcroît, les druides placent un miroir au centre du village censé refléter sa lumière au soleil afin de le flatter. Lorsque le dernier rayon du soleil à disparu, les Gaidlasiens cessent immédiatement tout travail ; ils se retrouvent au centre village qu’ils illuminent le plus possible à l’aide de flambeaux et de lanternes, et dressent un grand feu ; Ils consomment ensuite une sorte de buffet froid, car aucune source de lumière ne peut être utilisée pour préparer de la nourriture sitôt la nuit tombée. Les habitants portent à cette occasion des vêtements clairs et festoient gaiement tout en dansant aux sons des instruments des bardes.
Deinemor, fête des morts :
voici la fête des morts, telle qu’elle est pratiquée chez les Gaidlasiens. Ce jour est une journée de deuil pour tous. Toute la population s’habille dans des teintes sombres et la journée est relativement maussade pour tous. On pleure une nouvelle fois les morts de l’année écoulée, on adresse des prières aux forces de la nature afin qu’elles prennent soin de l’âme des défunts, et qu’elle leur permettent de trouver la paix et la quiétude. Les personnes ayant disparus sans laisser de trace depuis plus de deux ans sont officiellement « enterrées », et ont leur réalise une sépulture afin qu’elles puissent être honorés et trouver le repos. En effet, les Gaidlasiens pensent qu’une personne n’ayant pas reçu de sépulture et d’enterrement officiel ne peut trouver le repos. C’est un jour de souvenir, solennel, ou les discussions sont rares. Les druides réalisent les offices et font brûler un peu partout dans les villages un sorte d’encens local diffusant une fumée claire et dense, censée montrer aux défunts l’attention que leur portent les vivants. Cette fête prend place le 2ème jour de Balor. De manière générale, les Gaidlasiens sont enterrés deux jours après leur mort, que la famille et les amis puissent dire au revoir au corps du défunt, puis le corps est déposé dans un lieu naturel souvent apprécié du défunt, en dehors du village. Son corps est alors recouvert d’une fine couche de terre, puis de pierres et galets que les amis de la victime empilent sur le corps. Il n’existe pas de cimeterre chez les Gaidlasiens, sauf dans les villes, pour des raisons de simplicité et de place.

 
 
 Haut de page - Accueil (C)Extrêmia 2000 - Tous droits réservés - Mis à jour le August 21 2003 09:08:32.