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Fêtes et Coutûtumes des Terres du Nord
4) Fêtes et coutumes des Terres du Nord
a) Fêtes
- Le 1er d'Uronor : Le jour de l'an.
C'est ce jour que l'on fête la nouvelle année, en même temps que la gloire
d'Uron. On remercie Uron pour avoir chassé le mal de Chiaror et on le remercie
en avance pour l'année à venir en faisant des offrandes aux temples, de grands
banquets sont organisés, on oublie ce jour-là toutes les rancœurs passées
envers ses voisins ou amis ; de nombreuses pénitences prennent fin en ce jour.
Les pénitents implorent le pardon d'Uron et passent la journée en prière.
Personne ne travaille ce jour-là ; les victuailles sont préparées par toutes
les femmes du village ou du quartier et sont mises en commun. Même les mendiants
sont conviés à cette fête, et bien qu'il doivent manger à part, ils peuvent
prendre aux réjouissances. Le soir, de grands bals ont lieu sur les places
de marché, et les festivités se prolongent jusque tard dans la nuit.
- Le 14ème d'Uronor : Le jour de la flamboyante Isabeau.
Isabeau était une prêtresse d'Uron, qui, pour apaiser un jour Xamidi et Dakrel',
en colère, se sacrifia en avançant dans la mer. Là, elle se laissa noyer dans
l'océan déchaîné. Peu de temps après son acte héroïque, Xamidi et Dakrel'
s'apaisèrent et la région échappa aux catastrophes naturelles. Depuis ce jour,
une fête est donnée chaque année en son honneur, à l'anniversaire de sa mort
; cette fête existe dans les Terres du Nord, le royaume de Carnus et les Contrées
du Sud. A l'aube tous les habitants font une prière silencieuse pour la sauvegarde
de l'âme d'Isabeau. Isabeau est devenue le symbole des héros en général, et
des héroïnes en particulier, la journée étant consacrée à des épreuves de
force, d'adresse et de réflexion réservées aux femmes et aux jeunes filles.
La soirée est consacrée à la narration des histoires des exploits des héros
en vogue, puis les bardes finissent la soirée en chantant leurs louanges.
- Le 1er de Knl'kor : Le jour du repentir.
Ce jour n'est pas vraiment une fête, mais plus un rituel destiné à apaiser
les maux que les prêtres d'Iniva n'ont pu soigner. Les familles des malades
et les malades eux-mêmes lorsqu'ils le peuvent, adressent alors des prières
à Knl'k et lui font des offrandes afin que dans sa miséricorde, il épargne
les malades. Les prêtres de Knl'k organisent alors de sombres processions
à la nuit tombée, et se déplacent masqués dans les villes et les villages,
à la seule lueur de Marblus ainsi que celles de leurs flambeaux. Et alors
que tout les habitants restent terrés chez eux, les prêtres de Knl'k rendent
visite aux malades, dont les portes des maisons ont été préalablement marquées
d'une croix blanche. Eux seuls ont le pouvoir de maintenir en vie tel ou tel
individus, en addressant des prières mystiques à leur divinité. La cérémonie
se termine généralement au centre du village, où les prêtres de Knl'k dressent
un bûcher et y jettent les offrandes remises par les pauvres habitants.
- Le 1er de Yator : Le jour des animaux.
En ce jour est célébré le culte d'un animal, qui change chaque année. Ce jour-là,
aucune créature de la race désignée ne peut être tuée, mangée ou chassée.
Au contraire, ces animaux sont honorés et choyés toute la journée et les prêtres
de Yato se rendent dans les villes pour récompenser de quelques piécettes
les plus beaux poèmes écrits sur l'animal célébré. Les poèmes sont récités
par les crieurs ou leurs auteurs sur la place publique, et des numéros de
cirque ou des rôdeurs montrent certaines habilités de l'animal.
- Note : Voici certains poèmes célèbres écrit à l'occasion du premiers de
Yator. Certains auteurs sont originaires des Terres du Nord, mais d'autres,
comme Atalan Bospur, sont étrangers.
- Le 1er de Lurminor : le jour du masque.
Ce jour-là, également appelé " le jour des fols amours " consiste en une sorte
de grande orgie où les villageois sont masqués à la manière du carnaval de
Venise. Lurmina est célèbrée par les habitants, qui prennent du plaisir avec
n'importe qui, puisqu'il sont masqués. En revanche, les jeunes filles qui
sont encore vierges sont cloîtrés dans leurs chambres pendant toute la durée
de la fête, et elle adressent des prières à Lurmina et à Natulée afin d'avoir
dans leur vie amour et fertilité.
- 15ème de Lurminor : Le jour d'honneur et d'amour.
En ce jour ce déroule la première joute du circuit dit de " Joutes Royales
". Ce tournoi est celui qui permet de désigner des sortes de " têtes de séries
" pour l'année à venir. Mais la première joute royale est également celle
de l'honneur au service de l'amour, et tout les combattants doivent représentée
une dame pour les combats. Bien que les combattantes soient admises, elles
doivent choisir de représenter une femme, car le vainqueur fait de la dame
de ses pensées la reine de la journée. Le circuits des Joutes Royales est
très profitable aux divers commerçants, qui installent des échoppes près des
lieux du tournoi, et de nombreux spectacles de bateleurs et d'amuseurs ont
lieu avant l'épreuve tant attendue. Les diverses joutes locales ont lieu le
10ème de Lurminor, et la Joute Royale à lieu le 15ème dans la ville de Fang.
- 1er de Freshor : la fête de Mère Nature.
Ce jour est sacré à la campagne, dans les villages et les forêts, mais reste
peu usité en ville. Cette fête consite en une grande fête dans des lieux naturels
(forêt, montagne, bord de lac...), et on honore Fresha par des offrandes de
fruits à la nature ; on ne coupe ce jour-là aucun arbre ; au contraire, on
replante chaque année un nouvel arbre, qui ne peut être coupé par un bûcheron
avant 15 printemps ; Enfin, voir ce jour un être des bois (sylvanien, pixies,
satyre, centaure etc...) est symbole de santé et de chance pour la personne
qui l'aperçoit le premier. Dans les villes, on se contente d'orner les maison
de fleurs et éventuellement, pour les plus fortunés, d'un séjour de repos
à la campagne. Cette fête est surtout appréciée des elfes, gnomes et petites-gens,
ainsi que des énèques.
- 1er de Tempor : Ce jour est celui des combattants de toutes sortes, des
maîtres d'armes et des fine lame et des jeunes impétueux, impatients de prouver
leur valeur au maniement des armes.
De nombreux tournois, joutes et concours sont organisés, du tir à l'arc en
passant par les démonstrations d'armes et bien sûr le tournoi de joute, épreuve
reine de la journée (la 2ème Joute Royale à lieu ce jour-là, et elle prend
place à Barragosta). Nombre de combattants viennent monter leur habilité aux
armes, du plus inexpérimenté au plus chevronné. Cette fête n'est cependant
pas sans danger, et de nombreux guerriers ont déjà peri, soit à cause d'un
accident, d'un coup trop appuyé, soit parce que certains participants profitent
de la journée pour régler leurs querelles.
- 1er d'Appocor : le jour de la paix.
Ce jour-là, aucun combat, aucun duel et aucun port d'arme (excepté la milice)
n'est autorisé. Les habitants prennent simplement goût aux plaisirs de la
vie. Des poèmes pacifistes sont lus sur les grands-places des villes et villages,
et tous prennent part au jeu national : le Jeu des Cailloux. Bien que de nombreux
jeux soient pratiqués le 1er d'Appocor, c'est ce dernier qui est le plus joué.
La journée se termine par des feux d'artifice (lancés par des magiciens à
l'aide d'un sort de Pyrotechnie).
- 17ème d'Appocor : le jour de la honte. Cette célébration est en général
peu reconnue et peu pratiquée, mais certains villages et même certaines villes
célèbrent cette fête vieille comme la nuit des temps.
Elle consite à appliquer des sentences humiliantes à des personnes ayant commis
des trahisons ou des crimes non-violents. Ainsi, les juges diffèrent-ils parfois
des sentences jusqu'à ce jour. Voici quelques exemples de " peines de la honte
" :
Une femme trompant honteusement son mari peut se voir raser de la tête aux
pieds sur la places publiques, ou encore être jetée nue dans un cour d'eau,
etc...
Un petit malfrat connu de tous peut être jeté la tête la première dans du
fumier, ou bien allongé et attaché sur la place publique, alors que de nombreux
badauds viennent chacun leur tour uriner sur le voleur.
Un menteur notoire ou un déserteur peut être enchaîné dans une porcherie est
être obligé d'y passer la nuit en compagnie des cochons, parfois même dans
la boue.
Un tricheur ou un espion peut être attaché à un cheval, et contraint de se
laisser traîner à travers toute la ville, ou encore avoir les pieds lié pour
toute la journée et être obligé de ramasser le bouse avec ses mains, entraînant
bien sûr les moqueries à chacune de ses chutes.
Enfin, on pourrait barbouiller la figure de peinture de telle ou telle personne
méritant un châtiment, en l'obligeant à ne pas ôter la peinture avant une
bonne semaine.
- 1er de Marblusor : le jour de la justice.
Ce jour-là, les verdicts de procès importants sont rendus, et la populace
peut assister à des audiences publiques, généralement en plein air. Des exécutions
de grands criminels ont lieu sur les places publiques. Dans l'après-midi,
des tribunaux itinérants règlent les différents entre paysans, des affaires
mineures, etc... puis les crieurs énumèrent des lois plus ou moins connues,
ce qui a le don d'exaspérer la majorité des habitants. Certaines affaires
peu claires sont règlées par le biais de duels ; dans les grandes villes on
organise parfois des combats au bâton ou des tournois de tir à l'arbalète,
sauf à Carfax, où prend place la 3ème Joute Royale, présidée comme d'habitude
par le Roi. C'est enfin à Carfax qu'on adoube des chevaliers pour leur bravoure,
leur courage et leur respect de la justice.
- 1er d'Abbor : le jour de la pierre
. Ce jour-là, dédié à Abbo, on pratique de nombreux jeux de force et d'endurance
; c'est ainsi que les hommes les plus forts du village ou du quartier s'affrontent
dans diverses épreuves : citons le tir à la corde, le bras de fer, le lancer
de marteau avec rotation, le lancer de pierre, épreuve reine dans les campagnes,
ou encore le jeu de la tête de pierre, où les deux adversaires se frappent
la tête à tour de rôle jusqu'à ce que l'un d'entre eux tombe ou abandonne.
De petits spectacles de force et d'adresse sont effectués par les hommes forts
des villlage, qui montent des petits numéros de lever de poids à l'arraché.
C'est à Ryan que se déroule également la 4ème Joute Royale, placé sous le
signe de la force. Enfin, les prêtres d'Elerii, ainsi que des sculpteurs et
des peintres s'occupent de dresser les portraits des héros du jour.
- 1er de Bohpor : le jour de l'esprit.
Cette fête dédiée à Bohpo est le rendez-vous des intellectuels de tout bords,
des magiciens et des nobles les plus cultivés. Quand le climat le permet,
des salons philosophiques s'installent en plein air, des magiciens se réunissent
en congrès pour parler des progrès, des problèmes ou des découvertes magiques.
De nombreux tournois d'echec sont organisés, les bardes ou les sages énoncent
des énigmes tordues auxquelles seul les personnages les plus intelligents
peuvent répondre. Parfois, des duels " amicaux " de magie ou de pouvoirs psioniques
sont organisés dans les grandes villes, bien que les cités loyales hésitent
à déployer tant de puissance en public, du fait de la difficulté de maîtriser
les énergies magiques.
- 1er de Dakrel'mor : le jour de l'eau.
Cette fête est surtout importante dans les villes côtières, mais est en général
fêtée même dans les plus petits village reculés au fin fond de la campagne.
On organise généralement des concours de plongeons, ou, pour les plus doués,
des concours de natation. Les paysans profitent de ce jour pour prendre un
bain, ce qui, pour la majorité des pauvres gens, n'arrivent que six ou sept
fois par an. Les villes côtières organisent souvent des régates ou leur équivalent
médiéval, et les récompenses sont donnés par les temples de Dakrel'.
- 6ème de Dakrel'mor : l'anniversaire du roi Aurel de Barragosta.
Bien que cette date varie en fonction du roi, il s'y produit presque toujours
les mêmes usages. On nomme le jour-anniversaire du souverain " le jour du
roi ". On fête ce dernier jusque dans les campagnes les plus reculées du royaume
; les bardes chantent les louanges du souverain en place, on raconte ses exploits
ainsi que ceux de sa famille, on flatte son exceptionnelle lignée ; Mais le
roi a également fort à faire en ce jour ; il annonce des grâces royales, qui
prennent la forme de grands pardons, qui permettent aux uns de vivre et d'aller
croupir en prison, et à d'autres de revenir d'exil en échange d'une allégeance
publique au roi. Certaines peines d'emprisonnement prennent fin, selon la
bonne volonté du roi.
Le souverain s'occupe également de présider la cérémonie du Lion d'or, un
ordre honorifique comparable à la légion d'honneur française. Puis le roi
préside une seconde cérémonie, qui permet de récompenser des hommes ordinaires
mais méritants : un fidèle valet de chambre, un vieux forgeron, le savetier
royal, ou encore un boulanger dont le pain est connu des kilomètres à la ronde.
Le roi prend généralement un bain de foule dans la cité royale, ou se présente
dans ses plus beau atours à la terrasse ou au balcon de son palais.
La soirée est consacré à un dîner somptueux, où est invité tout " le gratin
" du royaume. La fête se prolonge au milieu des chants des bardes et des tours
des bateleurs, puis la soirée se poursuit par un grand bal donné au château,
où sont conviées les plus belles jeunes filles à marier du royaume. La fête
ne s'interrompt qu'aux premières heures du jour suivant, et nombre des invités
passent alors quelques heures au château afin de se reposer.
- 1er de Natulor : Le jour de la vie .
Cette fête est celle de l'existence en même temps que celle des enfants et
des femmes mariées. On remercie en effet Natulée de nous avoir mis au monde,
et on la remrcie également d'être encore en vie. Les paysans et les habitants
des campagnes fêtent ceci au travers de grands banquets joyeux et biens arrosés.
Ce jour est aussi la fête des enfants, et tous ont, en général, droit à quelques
friandises distribuées pour l'occasion par les prêtres de Natulée. Les enfants
ont le plus souvent la permission de veiller et de s'amuser jusqu'à des heures
assez tardives. Ce jour est enfin le jour où les femmes mariées désirant des
enfants restent en prière afin d'être ou de rester fertile ; Cette coutume
ne s'adresse pas aux jeunes vierges, dont les obligations ont lieu le 1er
de Lurminor.
A Fanin se déroule la 5ème Joute Royale. En ce jour, il est interdit d'exécuter
quelque criminel qu'il soit, et de plus, les tournois de la ville s'orientent
vers des activités n'entraînant en aucun cas des morts d'hommes : citons le
tic à l'arc ou à l'arbalète, le combat de bâton juché sur une poutre au dessus
d'une rivière... La seule exception à la règle étant, bien sûr, la joute tant
attendue, même si les combattants se montrent plus chevaleresques ou plus
magnanimes qu'à l'habitude ; Certains prennent également moins de risque que
dans les autres Joutes du circuits, d'où parfois des surprises ou des contre-performances
de la part de tel ou tel favoris. Les paris sont donc beaucoup plus intéressants
qu'ailleurs, d'où une recrudescence des parieurs et des joueurs, mais aussi
des malfrats et arnaqueurs en tout genre, ayant soi-disant des informations
exclusives sur un participant. Ceci oblige les dirigeants de la ville à renforcer
la garde aux alentours du lieu du tournoi ; Ainsi, le système de sécurité
de Fanin est peut-être le plus impressionnant de ceux mis en place pour les
Joutes Royales (sauf peut-être celui de Zamar).
- 1er de Xamidor : le jour de la pluie.
Ce jour-là, dédié à la déesse du climat, on assiste à des danse de la pluie
exécutée par des ouailles du culte de Xamidi, mais est dirigé par des haut-prêtres
de la religion. Pour ces personnes, si il pleut en effet en ce jour, cela
est synonyme de bonheur et de récoltes prospères ; En revanche, s'il ne pleut
pas, les récoltes risquent d'être mauvaise, et il faut alors faire des offrandes
pendant tout le xur pour apaiser Xamidi. La soirée est agrémentée par des
débats d'astrologues, occupés à contempler les étoiles, des devins, qui voient
des le climat des présages plus ou moins bons, où des paysans qui espèrent
un temps clément pour leurs récoltes à venir.
- 1er de Rodafor : Dédié au dieu de la victoire,
on consacre ce jour à se remémorer les plus grandes victoires du royaume,
et les bardes chantent les louanges des héros. Les prêtres de Rodafus et ceux
d'Elerii montent des petites représentations théâtrales ; On organise également
une sorte de marathon de 50 km, ainsi que des couses de chevaux ou de chars.
Dans les grandes villes, les arènes acceuillent de nombreux combats ainsi
que des épreuves héroïques. A Zamar se déroule la 6ème et dernière Joute Royale,
placée, elle, sous le signe de la victoire. A son terme, le vainqueur est
récompensé comme à l'habitude par le seigneur de la ville, mais un groupe
de juges et nobles est également chargé d'élire le meilleur combattant du
circuit, qui sera récompensé par le roi lui-même.
- 10ème de Rodafor : Le jour des gnolls.
On fête le 10ème de Rodafus la victoire contre les gnolls en , qui furent
repoussés dans le fléau des gnolls, près de Barragosta (voir Barragosta, section
" vie locale "). Un carnaval à donc lieu, et certains habitants se déguisent
en gnolls, en monstres hideux, et d'autres se déguisent à la manière des soldats
de l'ancien empire des deux-royaumes, et on assiste ainsi à une reconstitution
de la bataille. Cette manifestation donne lieu à des spectacles divers qui
font la joie des enfants et des anciens combattants. Les prêtres de Rodafus
et ceux de Rébion sont à l'honneur : les premiers s'occupent d'organiser la
reconstitution, et se mettent en rapport avec les bardes chargés d'écrire
des poèmes sur les héros d'antan ; les second, eux, s'occupent de la confection
des costumes.
- 1er d'Inivor : Le jour de la guérison.
Ce jour, béni des malades et des handicapés, consiste en une grande cérémonie
dédiée bien sûr à Iniva, censée aider et soigner les plus mal lotis. En effet,
il est arrivé, parfois, que des miracles soient constatés ce jour-là, un peu
à la manière des miracles attribués au Christ. C'est ainsi que des aveugles
aurait retrouver la vue suite à des prières répétées à Iniva, ou un lépreux
retrouver comme par enchantement après s'être baigné dans une des fontaines
du temple d'Iniva de Barragosta.
- 1er de Chiaror : le jour des morts.
Cette fête aux accents plutôt tristes ressemble quelque peu à la fête de la
Toussaint chez les civilisations occidentales. On y entretient le souvenir
des défunt en allant planter verticalement un petit morceau de bois taillé
à l'endroit où repose le défunt, lorsque sa tombe existe ; S'il a été incinéré,
on disperse alors au vent les cendres d'un feu vieux de moins de deux jour.
Si le corps n'a jamais été retrouvé, ou bien si le défunt est mort dévoré,
est tombé dans un ravin ou autre, on adresse seulement une prière à la divinité
de son choix, et on jette une fleur à l'eau, que ce soit dans un puits, dans
un cour d'eau ou dans la mer. Souvent, les personnes étant revenues à la vie
célèbrent également leur " mort " ce jour-là, la plupart du temps en creusant
un petit trou dans la terre et en y faisant couler quelques gouttes de leur
sang, avant de refermer le trou et d'adresser une prière silencieuse à la
divinité vénérée. Enfin, vers huit heures du soir, toute une communauté assiste
à une sorte de veillée funèbre où on allume un petit bûcher et où on se souvient
de ses amis o parents décédés en regardant les flammes crépiter, et personne
ne part jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucune braises dans le feu, ce qui peut
prendre pas mal de temps lorsque le temps est clément, mais généralement,
cette fête ayant lieu en hiver, l'attente n'est pas trop longue.
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