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    >Missives
        >un retour difficile.
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Kad
Registered User
(08/28/02 at 2:12:14 pm)




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un retour difficile.
la marche du retour fut tres dur pour tous,apres le dur combat que nous veniont de mener la fatigue se faisait ressentir toujours plus a chaque pas.l'arrive a dean vekard fut un soulagement pour tous si ce n'est les pleurs et cri de douleur des familles qui venait de perdre unn des leurs.
lasse et enrage je me dirigeait vers la salle des fetes du vilage ou des hommes parlaient des evenements recents,mais cela n'etait que de simples mots, et le sang me monta vite a la tete a force d'ecouter ces laches qui n'avait pas prit part au combat, je n'avais ps fini de boire ma biere que ma chope vola dans la direction d'un homme que l'on nomme sandrak.
ses critiques sur notre facon de combatre,et sur notre "lachete" au combat,et hakprom ki nen parlait que de ses fait d'armes et de son courage exemplaire face aux citadin fut aussi une des chose qui fit que je sortait ma lame encore tache du sang de mes ennemis et hurlait " taisez vous porcs
ou votre vie en sera ecourte!!"
hakprom saisit son marteau tout en me lançant un regard noir.
la foule reunit s'ecarta pour former un cercle autour de nous,alors que la tension etait a son comble, une voie connu de tous se fit entendre
" arretez cela tout de suite, nous avons mieux a faire que de nnous entretuer!"*
cette voie etait celle d'amar kirkasharn suivit de dorkad orarn......


(a suivre... :)


Uron
Registered User
(08/28/02 at 3:57:23 pm)




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Re: un retour difficile.
Le chef du village défia l'assemblée du regard, et lorsque le calme fut fait, il reprit la parole :

"Nous avons certes essuyé une défaite hier face à nos ennemis, mais nous nous sommes rapproché des Bradisharn... un jour, peut-être, tout les clans gaidlasiens pourront mettre un terme à leurs querelles intestines et ensemble, lutter pour reprendre une terre qui n'aurait jamais du cesser être nôtre... Alors, en attendant ce jour,essayez au moins de ne pas vous quereller au sein du même village!"

le silence était de mise dans la salle après le coup de gueule d'Aman. au dehors, on entendait que la pluie tomber à grosse goutte sur Dean Vekard.

Satisfait de son effet, mais sans rien laisser paraître, Aman reprit :

"d'autant que vous nous faites honte devant l'un des glorieux anciens de notre clan, Darad Ortarn !"

En effet, derrière Aman et Dorkad, le druide de Dean Vekard, on pouvait distinguer un petit veillard, tout vouté, appuyé sur une robuste canne. Dorkad l'aida a s'assoir a centre de la pièce sur une chaise de bois qui ressemblait au veil homme : sans âge. le visage de Darad était creusé par les rides, ses quelques cheveux d'un blanc pur,et sa peau fripée trahissait un âge très avancé. et ses yeux, qui semblaient pourtant si fatigués, dégageaient quelque chose d'étrange, une sorte de lueur bienveillante qui laissait à penser que malgré le poids des ans, Darad devait avoir conserver l'esprit vif de sa jeunesse.

Désormais confortablement installé au centre de la pièce, Darad s'alluma une bonne pipe pendant qu'intrigués, la plupart des villageois présent prirent place autour de lui, alors que moi, Karral, je me plaçait juste à sa droite, mon frère de bataille Algar à mes côtés.

De sa voix chevrotante, Darad pris alors la parole :

"Ah! mes enfants... l'entente entre les hommes des clans est primordiale si vous souhaitez un jour changer votre destin... Je me souviens... j'étais un tout jeune homme, encore un enfant, presque, lorsque d'autres jeunes guerriers tels que vous organisèrent la Révolte des Frères..."

- "La Révolte des Frères?" demanda un petit garçon juste à côté de moi. Son père lui expliqua rapidement que, comme chacun sait, la Révolte des Frères fut la première fois depuis la colonisation que les Gaidlasiens parvinrent à s'accorder pour lutter contre l'envahisseur et lui infligèrent de sévères défaites. Les hommes et les femmes qui participèrent à cette épopée sont aujourd'hui encore considérés comme des héros et leur mémoire est saluée de tous.

-"A l'époque, reprit Darad, Il y avait notamment, dans mon village, un jeune guerrier plein d'entrain qu'on appelait Demkas le Joyeux. c'était un combattant émérite, très ouvert et toujours prêt à aider son prochain. Malgré la présence toujours plus envahissante de l'oppression citadine, Demkas était persuadé qu'un jour, les choses pourraient changer et s'accelerer en notre faveur. A l'époque, il ne se doutait pas que sa mort tragique serait le point de départ de la plus grande rébéllion que nous avons mené, jusque à présent, contre les citadins..."

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