Extrêmia







Extremia
    >Monde
        >Re: Guide des Dieux [en travaux]
Login Create a New Account Preferences
Not logged in
155 utilisateurs enregistrés

1 2 3 4     Page suivante

AuteurTopic
Uron
Registered User
(05/30/07 at 12:09:44 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
Je bosse actuellement sur le Guide des Dieux, qui reprendra l'intgralité des 18 Dieux et clergés pour Extremia, avec une mise à jour de toutes les modifs faites ces derniers mois sur les dieux.

Sont déjà terminés :
Abbo
Appoca
Bohpo
Chiar
Dagan
Dakrel'
Fresha
Iniva
Hamoï

Soit presque la moitié. Si certains veulent filer un coup de main pour écrire / définir un dieu et son clergé, vous êtes les bienvenus. je donne toutes les indications nécessaires de base pour chaque divinité, et j'ai pas besoin de plus de deux pages par dieu... abordable! Je peux envoyer ceux qui sont terminés en exemple...

Cette réponse a été modifiée par Uron (1/6/2007 - 0:24:39).
koko
Registered User
(05/31/07 at 9:08:12 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
Je veux bien essayer, je te chopperai bien fresha comme exemple
NOIR
Registered User
(05/31/07 at 10:25:02 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
vas y post un exemple.
Uron
Registered User
(05/31/07 at 2:57:48 pm)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
Je vais tous les poster un par un, comme ca vous verrez les differents styles et en meme temps vous les decouvrirez. ca permet aussi d'integrer vos commentaires!

(je les poste ce soir de la maison, j'ai pas mon fichier avec moi ici)

Cette réponse a été modifiée par Uron (31/5/2007 - 14:58:59).
Uron
Registered User
(06/01/07 at 12:08:43 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
ci-après les dieux qui sont terminés (ou presque). j'ai aussi fini Hamoï, mais il me reste quelques corrections mineures avant de le poster.

NOTE :

- l'inscription "XXX" signifie qu'il y a un truc à finir ou un nom à trouver. si vous avez une idée pour combler le blanc...

- l'astérisque ( * ) mentionne les noms des domaines du Codex Divin.

- les dieux que j'ai absolument pas commencé et pour lesquels j'ai besoin d'aide sont : Rébion, Lucrine, Lurmina, Xamidi, Knl’ka, Marblus.

pour rappel :

Knl’ka : mort / douleur / chatiment

Rebion : fourberie / Ruse / discorde

Lucrine : échanges / commerce / prosperité/ richesse

Xamidi : Air / Climat/Foudre / tonnerre

Marblus : Justice / Egalité

Lurmina : amour, fertilité, mariage, naissances, enfants, vie, beauté, plaisir, charme

Cette réponse a été modifiée par Uron (1/6/2007 - 0:16:53).
Uron
Registered User
(06/01/07 at 12:17:34 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
ABBO

La divinité

Abbo est un dieu symbole de puissance physique ayant un fort rapport à la pierre et aux métaux. Ses principales attributions sont la force physique, l’endurance, et tout ce qui se rapporte à la condition physique, au corps, à la puissance musculaire. Mais ses attributions incluent également tout ce qui se rapporte à la roche, aux métaux traditionnels (fer, bronze, acier, airain, cuivre).

Abbo est décrit comme un dieu rieur, bruyant et bon vivant, bien qu’il ait parfois des sautes d’humeur. Il déteste les gens fourbes et faisant usage de la ruse. Il accorde sa protection et sa force aux personnes mettant en valeur leur puissance physique et l’usage de leurs mains, comme les forgerons, les tailleurs de pierre, les mineurs, les porteurs, les maréchaux-ferrants, lutteurs, charrons, etc. dont il est le Saint Patron.

On raconte qu’Abbo déteste Knl’ka, qui représente la mort, la vieillesse et l’affaiblissement du corps. Il apprécie Gornar & Untog, les dieux jumeaux, avec qui il entretient des rapports fréquents et avec qui il partage des intérêts communs, ceux-ci servant mutuellement les uns les autres.

Abbo est représenté par un colosse roux et musculeux portant une longue barbe. Il est torse nu, porte un lourd marteau dans la main et a le plus souvent un visage joyeux. Enfin, on dit souvent de personnes très musclées qu’elles sont « fortes comme l’est Abbo ». On dit également d’un objet ou d’une matière que « c’est dur comme le poing d’Abbo ». Parfois, on surnomme Abbo « le Marteleur d’Etoiles » ou encore « Celui qui écrase les étoiles ». en revanche, ses détracteurs et ses ennemis le nomme parfois « L’Enclume ».

Ses fidèles

Le clergé d’Abbo n’est pas très hiérarchisé, mais est très répandu. De nombreux prêtres, d’Abbo, basés dans des petits villages, ne sont responsables que de leur communauté et ne sont même pas rattaché à un supérieur, mais reconnaissent l’autorité de tout prêtre plus puissants qu’eux se présentant et leur ordonnant quelque chose. Dans les grandes villes, le clergé est un peu mieux organisé, mais la tendance est souvent à un lien direct entre les prêtres de la base et le dirigeant d’un grand temple. La délégation et la hiérarchie ne sont pas très établies, mais comme expliqué précédemment, les prêtres d’Abbo ont coutume de reconnaître les ordres d’un prêtre plus puissant qu’eux.

Le symbole du clergé d’Abbo est un marteau en diagonale inscrit dans un cercle. Les prêtres d’Abbo portent des bottes et une culotte de couleur sombres; mais n’ont pas à proprement parler de tenue rituelle très établie. Les hommes sont le plus souvent torse nu sous leur armure, et les femmes cachent l’essentiel. Sur le bras droit, les prêtres d’Abbo ont un tatouage représentant un poing serré tenant un marteau ; sur leur bras gauche est tatouée une enclume. Dans les petits villages, les prêtres exercent souvent un métier en plus de leur fonction de prêtre : armurier, forgeron, mineur ou meunier sont des bons exemples.

Parmi les traditions auxquelles s’astreignent les croyants d’Abbo, on retrouve une série d’exercices physiques et autres efforts corporels. Les prêtres d’Abbo racontent que seule une personne qui transpire de ses efforts peut entre en communion avec l’esprit véhiculé par le clergé d’Abbo, qui glorifie un mode de vie ou le travail de ses mains et la sueur de son front est grandement mis en valeur. La sueur a par ailleurs une vertu particulière, puisque les prêtres d’Abbo boivent leur propre sueur durant les cérémonies et fêtes religieuses. La culture du corps et de son développement est également source de prestige parmi les suivants d’Abbo. Ceux qui vénèrent Abbo sont en général enterrés à même la terre, dans des tombes individuelles qu’on recouvre de stèle en pierre. La tombe est souvent proche du lieu ou le défunt a travaillé et sué toute sa vie. En général, on les allège de leurs vêtements et on leur huile le corps afin de faire ressortir leur musculature lorsqu’ils apparaîtront devant Abbo.

Les temples d’Abbo sont généralement d’imposante bâtisses de pierre, lorsqu’ils ne sont pas creusés directement dans la roche. De larges autels en granit et des bancs en pierre forment le mobilier des temples, également agrémentés d’objets métalliques et de quelques objets d’arts fait de métaux précieux. Certains temples d’importance sont protégés par des élémentaires de Terre, et les plus grands complexes religieux peuvent même compter sur des golems de fer pour défendre les lieux saints.

Les Nains, les demi-orques et les humains sont les principaux croyants d’Abbo, ainsi que les autres humanoïdes particulièrement forts et à tendance chaotique. On sent d’ailleurs de nombreuses influences naines dans l’imagerie et les valeurs véhiculées par Abbo (sauf peut-être le caractère : si les nains sont souvent renfrognés et bourru, Abbo est plutôt décrit comme d’un naturel jovial, mais pouvant s’emporter).

Le clergé d’Abbo est présent dans pratiquement tous les pays du Vyrmonus. Carnùr possède une très large proportion de prêtres d’Abbo. Les habitants des Terres du Nord (notamment ses artisans) sont très nombreux à vénérer Abbo. Le culte est également très populaire chez les Holmariens d’Etangard et dans les Iles Froides.

Les Nains du Tizunus vénèrent exclusivement Abbo, également très populaire chez leurs cousins du Zorbaranus. Les Orques du Tizunus vénèrent parfois Abbo, mais cela reste rare.
Eléments techniques

Alignement général : Chaotique

Domaines : deux à choisir parmi : Force, Terre, Chaos, Feu, Compétition*, Création*

Armes de prédilection : Marteau de Guerre

Pouvoirs spéciaux :
- Don gratuit de Robustesse
- Possibilité de convertir spontanément ses sorts en Sorts du domaine de Force du même niveau.



Cette réponse a été modifiée par Uron (1/6/2007 - 15:59:15).
Uron
Registered User
(06/01/07 at 12:18:28 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
APPOCA

La divinité

Appoca est une déesse compatissante et bienveillante, toujours prête à aider son prochain, même si elle doit pour cela se fâcher avec d’autres dieux. D’un naturel travailleur et volontaire, Appoca apprécie l’effort, l’humilité, la simplicité. Surnommée Mère Nourricière, elle pourvoirait aux besoins primaires des habitants d’Extremia, munie de sa discrétion et de sa générosité habituelle.

Appoca est associée à tout ce qui touche à la agriculture, les champs, les récoltes, les produits de la chasse, de la pêche, de l’élevage et des plantations. On la dit aussi championne de la paix et de la compassion. Elle est la Sainte Patronne des paysans, des chasseurs, des braconniers, des bucherons, des éleveurs et autres tisserands. Elle représente le monde rural et l’opposition face à la ville, et promeut le travail manuel.

En raison d’intérêts communs, notamment pour les artisans, les clergés d’Abbo et d’Appoca entretiennent souvent des relations cordiales, voire de coopération. En revanche, le clergé d’Appoca s’oppose souvent à Fresha (l’une est la nature à l’état pur, l‘autre en tire ses ressources pour les donner aux hommes). Appoca n’apprécient pas non plus les dieux destructeurs comme Chiar ou Gornar & Untog, et déteste Hamoï ou le fourbe Rébion. Elle n’aime pas non plus Dagan, qu’elle considère comme un fainéant et un bon à rien. A contrario, son clergé tisse souvent de bonnes relations avec ceux d’Iniva ou de Xamidi.

Appoca est généralement représentée par une femme humaine rousse aux taches de rousseurs constellant son visage. Elle porte le plus souvent une tunique marron et des simples sandales de cuir. On la représente souvent en train de semer des graines. On dit souvent des gens travaillant très dur ou très sérieux qu’ils sont « travailleurs comme Appoca ».

Ses fidèles

Le clergé d’Appoca est une organisation structurée et ordonnée. toutefois, il y a peut de grades hiérarchiques car la plupart des prêtres (qu’on nomme « Humble Frère ») vivent dans des petites communautés rurales et n’ont que peut de liens avec leur hiérarchie, qui ne fait bien souvent qu’envoyer de jeunes prêtres remplacer leurs aînés lorsque le temps est venu. En cas de soucis, les Humbles Frères d’Appoca peuvent toutefois contacter un Frère Tutélaire. Généralement, dans les pays où on vénère Appoca, il y a au moins cinq Frères Tutélaires, qui sont généralement les prêtres les plus expérimentés. On les retrouve toujours dans des temples se trouvant dans des grandes zones rurales (les temples d’Appoca se trouvant toujours en campagne, jamais en ville). Les Frères Tutélaires gèrent le temple et sont responsables de la formation des novices (les « Apprentis Frères »). Ils ont sous leur ordre des « Frères Formateurs » (anciens Humbles Frères expérimentés qui dédient désormais leur vie à la formation des novices, ils ne dépendent plus de l’organisation traditionnelle, mais du seul Frère Tutélaire). Quant aux Apprentis Frères, une fois formés, ils sont envoyés en poste dans une zone rurale parfois reculée, et doivent se débrouiller seuls pour aider et soutenir les communautés agricoles dont ils ont la charge. La plupart sont très autonomes et n’entretiennent que peu de relation avec leur Frère Tutélaire. Au-dessus des Frères Tutélaires se trouvent les Frères Supérieurs. Ils sont très peu nombreux et s’occupent surtout des grandes lignes du culte. Il y a en général deux sortent de Frère Supérieurs : ceux qui s’occupent des problèmes théologiques, des cérémonies religieuses, de la ligne de conduite du clergé ou des alliances du culte ; et ceux qui interviennent pour soutenir un Frère Tutélaire ou bien pour les nommer. Il est généralement mauvais signe de voir des Frères Supérieurs, car s’ils sont sur le terrain, c’est qu’une catastrophe naturelle est survenue (inondations sans précédent, terrible sécheresse, etc.) et que leur aide est requise pour sauver ce qui peut l’être. Le dirigeant du clergé d’Appoca est élu parmi les Frères Supérieurs les plus influents et les plus actifs. Il est élu par les plus vénérables Frères Supérieurs, à l’époque de la moisson, et ce pour une durée de un an. Il ne peut être élu deux ans de suite. Son rôle est plus honorifique qu’autre chose, car les décisions pour l’avenir du clergé sont prises de manière collégiale, mais ce titre permet aussi au clergé d’Appoca d’avoir un représentant d’importance pour traiter avec d’autres clergés plus structurés.

Le Blason du clergé d’Appoca est un représente un olivier et un bélier, symbolisant à eux deux les produits de la terre et ceux des animaux. Tous les prêtres d’Appoca portent un symbole religieux représentant un petit rameau d’olivier. La qualité du symbole religieux varie selon la richesse et le statut du prêtre, mais est très rarement ostensibles. Les prêtres d’Appoca véhiculent leur image de gens simples et prêts à aider leur prochain.

Au niveau des tenues religieuses, les prêtres d’Appoca portent des tuniques relativement simples. Les Apprentis Frères portent des tuniques de bure très légères, sans manches et sans aucun ornement. Les Humbles Frères portent des tuniques marrons à manches courtes, barrée d’un liseré rose sur les deux flancs. La couleur marron rappelle la couleur de la Terre nourricière et le liseré rose est représentatif du grade du prêtre. Certains théologiens pensent également qu’il rappelle la couleur du raisin. Les Frères Formateurs portent des tuniques similaires à celles des Humbles Frères, mais les liserés sur les flancs sont de couleur blanche, peut-être une forme de représentation de la sagesse. Les Frères Tutélaires portent eux aussi des tuniques marrons, mais de meilleure qualité. Elles sont plus amples et dotées de manches longues, et barrées d’un liseré bleu sur les flancs. Certains théologiens pensent que le bleu fait référence à l’eau. Enfin, les Frères Supérieurs portent des tuniques marrons de bonne qualité, rehaussés de petits fils d’or. Sur les flancs, on retrouve des liserés jaunes, faisant certainement référence à la lumière ou au Soleil. Ils portent également des capes marrons et courtes, leur couvrant les épaules et tombant jusqu’au milieu du dos. Les Apprentis Frères, les Humbles Frères et les Frères Formateurs portent tous de robustes sandales de cuir. Les Frères Tutélaires et les Frères Supérieurs portent quant à eux des bottes de cuir souples de bonne qualité.

Les fidèles d’Appoca entretiennent des cimetières où ils enterrent leurs morts dans de simples cercueils de bois. Les tombes ne sont marquées que part des plaques de bois sur lesquelles les fidèles font gravés des symboles variés. Les cimetières d’Appoca sont des lieux sacrés de recueillement. Ils sont généralement fleuris et entretenus par le prêtre de la communauté.

Les fidèles prie Appoca pour leur apporter protection et prospérité pour les récoltes, subsistance et paix pour les mois à venir. Il est de bon ton de faire des offrandes de fruits et de quelques pièces au temple local. Lorsque les fruits pourrissent, ils sont le plus souvent utilisés comme engrais. Lorsque les récoltes sont bonnes, les fidèles d’Appoca honorent leur Sainte Patronne en organisant des fêtes célébrant la fin de la récolte. Les prêtres d’Appoca, quant à eux, ne boivent que de l’eau et du lait la plupart du temps, à l’exception de la période entre le nouveau millésime de vin et le début de la nouvelle année. A ce moment-là, ils boivent le vin nouveau. Le reste de l’année, il se passent d’alcool pour ne pas offusquer leur déesse : de plus, les croyances locales veulent que les Prêtres désobéissant à ce commandement risquent de perturber les récoltes à venir. Autant dire que la plupart des prêtres d’Appoca suivent donc cette lettre à la lettre. Les prêtres d’Appoca bénissent également les récoltes lors de la plantation des nouvelles graines, favorisent la productivité de la terre, sanctifient les terres en jachère pour que la terre se repose, assistent les naissances des animaux, et joue le rôle de vétérinaire pour les cheptels de leurs fidèles. Il est aussi de coutumes qu’ils viennent déguster les fromages frais ou des soupes de légume avec leurs fidèles, mettent la main à la pâte pour labourer les champs, viennent vérifier la qualité de la laine des moutons, etc.

Les prêtres d’Appoca bénissent également les chasseurs partant à la traque, rendent visite aux campements de bûcherons pour soigner ceux qui en auraient besoin ou prodiguant leurs conseils sur les arbres à abattre. Les prêtres d’Appoca ont pour la plupart des occupations personnelles en relation avec leur compétence : la pêche, la culture d’un petit potager, etc. de surcroît, les fidèles font également des offrandes de légumes, de fromage et parfois de viande à leurs prêtres.

La plupart des prêtres et suivants d’Appoca sont humains. On trouve cependant bon nombre de demi-elfes, ainsi que quelques Halfelins, quelques gnomes et des elfes. Il n’y a en général pas de prêtre d’Appoca de race monstrueuse, ni de nains.

Appoca est vénérée dans de très nombreux pays du Vyrmonus : les Terres du Nord, ConSudre, Armory, le Vyrman, le Grand Royaume Katlérien, la principauté Kallanienne. Autrefois assez présents dans les Iles Froides, les prêtres d’Appoca ont été massacrés ou exilés à partir de 848 Ep. IV. Dans le Tizunus, Quelques royaumes humains et des tribus Orques vénèrent aussi Appoca. Dans le Zorbaranus, seuls des humains et quelques rares Halfelins vénèrent Appoca. Il y a enfin très peu de fidèles d’Appoca dans le Karakite.

Eléments techniques

Alignement général : Bon

Domaines : Deux à choisir parmi Loi, Protection, Flore, Terre, Climat*, Communauté*

Armes de prédilection : Fléau d’armes léger

Pouvoirs spéciaux :
- Repousser les morts-vivants
- XXX
Uron
Registered User
(06/01/07 at 12:19:36 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
BOHPO

La divinité

Bohpo est le dieu du savoir, de la culture et de l’intellect. Ses domaines d’attribution comprennent tout ce qui se rapporte à l’éducation, la lecture, l’écriture, la connaissance, la sagesse, et les arts.

Bohpo est un dieu calme et réfléchi qui raisonne avec philosophie et une pointe de détachement. C’est une divinité respectable et respectée, qui semble cependant difficile d’accès, même à ses plus proches fidèles. Bohpo est le Saint Patron des érudits, chercheurs, professeurs, bibliothécaires, artistes. De nombreux Magiciens se placent aussi sous sa protection.

Bohpo entretien d’excellents rapports avec Appoca et Iniva et s’intéresse au raisonnement et à la façon de penser de tous les autres dieux, bien qu’il puisse être en désaccord.

Bohpo est représenté par un vieil homme courbé et à la longue barbe ; il porte une toge blanche et s’appuie sur un grand bâton robuste. On dit souvent des génies et des personnes particulièrement intelligentes « qu’ils pourraient être des disciples de Bohpo ». On le surnomme aussi « Celui-Qui-Sait ». Plus rarement, on le nomme parfois « Celui Qui Fait des Déductions » (CQFD !).

Ses fidèles

Le culte de Bohpo a la particularité d’avoir deux factions distinctes, proches mais à la fois idéologiquement éloignés. D’un coté, on trouve les Bohpiens Semer, qui croient en la diffusion de la culture et du progrès, en le changement par l’éducation de la base, et de l’autre les Bohpiens d’Arnel, du nom du fondateur du courant, qui croient surtout en une quête effrénée du savoir et qui sont conscients du risque que la connaissance peu représenter. Les Bohpiens d’Arnel pensent que le savoir peut être une arme dangereuse qu’il ne faut pas mettre entre toutes les mains. Il y a plusieurs centaines d’années, Arnel, prêtre de Bohpo, avait voulu illuminer le règne d’un despote en lui ayant appris de nombreuses connaissance, que le despote utilisa pour semer la destruction. Arnel réalisa que l’éducation et la connaissance étaient des choses louables, mais qu’il fallait un temps soit peut contrôler, et que les découvertes ou avancées technologiques devait d’abord être recherchées et éprouvées avant d’en faire profiter le plus grand nombre. Ses conclusions entraînèrent le courroux de ses supérieurs, qui le bannirent du clergé, mais le mal était fait : la théorie d’Arnel avait ébranlé le clergé de Bohpo et de nombreux prêtres rallièrent le point de vue d’Arnel, qui fonda une église dissidente.

Aujourd’hui, les deux factions du culte de Bohpo ont un peu aplani leurs relations, mais existent toujours séparément, dans une organisation qui leur est propre. Les deux clergés sont tous deux relativement bien organisés et hiérarchisés, et sont principalement présents dans les villes. Les Bohpiens Semers ont tendance à être un peu plus souvent présent dans des villes de moindre importance. Le culte de Bohpo, dans son ensemble, n’est pas si répandu, mais ses croyants sont très souvent influents, car cultivés, éduqués et très bien informés. Les suivants des Bohpiens Semer sont souvent des professeurs, des bibliothécaires, des scribes, des greffiers, des gens partageant et diffusant leurs connaissances. Dans la plupart des pays du Vyrmonus, les Bohpiens Semer ont la responsabilité des bibliothèques et de l’enseignement. Plus élitistes, plus mystérieux, plus conservateurs, les Bohpiens d’Arnel comptent parmi leurs croyants de nombreux chercheurs, des philosophes et de nombreux magiciens, qui plus encore que les autres, conservent jalousement leurs secrets et sont férus de recherches.

Les deux factions du culte de Bohpo ont gardé une organisation hiérarchique similaire. Le plus bas niveau du clergé est « l’Apprenti Scribe ». Il s’agit des novices n’ayant pas encore le statut de prêtre. Parfois, le terme d’Apprenti Scribe est aussi utilisé pour des fidèles serviteurs n’étant pas prêtre (aide administratif, copiste…). Une fois devenu prêtre, un Apprenti Scribe devient naturellement Scribe. Pour devenir Scribe, l’Apprenti doit passer quelques tests incluant un test de lecture, d’écriture et une analyse d’un ouvrage. Une fois Scribe, il devient en charge de rédiger des parchemins ou des notes sur les ouvrages qu’il lit, mais surtout d'organiser des classements dans des archives. Un prêtre de Bohpo peut très bien rester Scribe toute sa vie. En revanche, s’il fait montre d’aptitudes intéressantes, il peut devenir Maître Archiviste ou Erudit.

Les Maîtres Archivistes sont en général plusieurs au sein d’un même temple, et ils coordonnent l’activité des Scribes. Ce sont eux qui s’occupent de l’organisation des Temples au quotidien. Ils référencent aussi les ouvrages, s’occupent de l’achat de l’encre, des plumes du parchemin, etc. Dans les grands temples, ils se choisissent parfois un « Assistant Archiviste ». Ce dernier pourvoit aux nécessaires du temple moins nobles, comme les denrées périssables, etc. c’est une sorte d’intendant et malgré son titre d’Assistant, il est hiérarchiquement plus haut placé que les Scribes, qui lui doivent obéissance. Les Erudits sont des chercheurs, écrivains ou poètes. Ils peuvent travailler au sein du temple ou bien être itinérants. La plupart des prêtres de Bohpo aventuriers sont de facto des Erudits lorsqu’ils atteignent un certain niveau, bien que leur statut doivent être confirmé par un prêtre d’importance. Au niveau hiérarchique, il a plus d’autorité qu’un Assistant Archiviste, mais doit obéir aux ordres d’un Maître Archiviste lorsque l’Erudit se trouve dans un temple.

Au dessus de tous ces grades, on trouve le Maître Enseignant, qui a la responsabilité de former les Apprentis Scribes et les Scribes. Chez les Bohpiens Semer uniquement, Ils sont aussi parfois en charge de l’enseignement aux fidèles du culte ou à des familles nobles, au sein d’école ou de manière privée. Ils sont toutefois toujours rattachés à un temple. La position de Maître Enseignant est plus prestigieuse que celle d’Erudit ou celle de Maître Archiviste, mais au sein du temple, ils doivent tout de même obéir aux directives du Maître Archiviste. En revanche, pour la partie enseignement, ils ne dépendent que des Maître Bibliothécaires.

Le Maître Bibliothécaire dirige généralement un temple (les petites chapelles sont plus souvent dirigée par un Maître Archiviste). Les Maître Bibliothécaires sont tous égaux, même si certains sont bien plus puissants que d’autres. Les personnages les plus puissants de chacune de deux factions sont appelés les Maîtres Erudits. En général, ils président de manière collégiale à la destinée de la faction. Ils sont tous égaux.

Les prêtres de Bohpo portent tous des toges jaunes, un peu à la manière des romains de l’antiquité. Les Bohpiens Semer portent aussi un bandeau doré dans les cheveux ; les Bohpiens d’Arnel, portent eux de fines rayures noires sur leurs toges, et préfèrent de fines couronne d’argent au bandeau doré. Le symbole religieux de Bohpo est un livre ouvert et illuminé. Seule la couleur de l’illumination change pour le clergé : Doré pour les Semers, rougeâtre pour les Bohpiens d’Arnel.

Les deux clergés se retrouvent sur des fondamentaux des croyances et rites religieux : tous les suivants et prêtres de Bohpo sont en effet embaumés et leurs corps reposent ensuite dans des catacombes, pour la plupart situés sous des bibliothèques.

Enfin, dans la tradition du culte, Bohpo est le gardien de la Bibliothèque du Savoir, un immense lieu de connaissance rassemblant un exemplaire de tout ouvrage paru dans l’Univers. Mais le trésor le plus précieux et le mieux garder de la Bibliothèque est le Saint Coffret, qui renfermerait, dit-on, le savoir ultime permettant de dominer l’Univers. Enfin, à leur mort, les plus fervents adorateurs de Bohpo seraient choisis pour faire parti des nombreux assistants en charge de l’entretien et de l’archivage de la Bibliothèque du Savoir.

Les temples de Bohpo, quelque soit la faction, ressemble le plus souvent à des bibliothèques remplies de rouleaux de parchemins, et parfois d’ouvrages de parchemins assemblés entre eux. Les temples les plus grands possèdent également de vrais livres, voire mêmes des ouvrages rares. La température dans les temples de Bohpo est toujours modérée, afin de protéger au maximum les ouvrages. De même, les temples de Bohpo sont sombres et éclairés par des sorts de lumière magiques, afin que la lumière du soleil n’endommage pas les richesses du temple et que les bougies ou autres torches ne déclenchent pas d’incendie. D’ailleurs, le feu est interdit à l’intérieur des temples de Bohpo. On ne peut faire de feu qu’en extérieur (en général dans la cour du temple) afin de ne pas risquer d’incendie. Par conséquent, les prêtres de Bohpo ont tendance à apprécier aussi la nourriture froide.

Les temples des Bohpiens d’Arnel sont encore plus sombres et souvent encore plus protégés que les temples de ceux de Semer. Lorsqu’ils en ont les moyens, les prêtres de Bohpo protègent les ouvrages les plus importants dans des salles secrètes dont l’accès est protégé par une sorte d’énigme.

Les Enigmes sont d’ailleurs l’un des passe-temps favoris des prêtres de Bohpo. Après les repas, dans les temples, une des seules opportunités pour les prêtres de se relaxer est d’ailleurs le Défi d’Enigmes que lancent souvent les prêtres les plus expérimentés aux Scribes. Pour certaines énigmes, il n’est pas rare que les Scribes mettent plusieurs jours à trouver une réponse…

L’érudition occupe la vie entière des prêtres, en plus de la diffusion du savoir ou de la préservation des mystères (selon la faction). Même pendant les repas, un des Scribes est désigné pour lire un ouvrage ou un texte aux autres prêtres pendant qu’ils mangent. Il est d’ailleurs interdit de parler pendant les repas (et donc pendant la lecture), mais après les repas, les prêtres sont libre de disserter ou de débattre sur le texte lu.

La plupart de ses suivants sont des humains, des elfes et des gnomes. On peut trouver une petite proportion de Nains, uniquement chez les Bohpiens d’Arnel, qui est également un peu moins féminisés que leurs homologues Semer.

Le culte de Bohpo, quelque soit l’église, est particulièrement représenté dans le Vyrmonus, notamment dans Terres du Nord, le Vyrman et Armory. On le retrouve aussi très présents dans certains pays du Tizunus. Quelques tribus Elfes du Karakite vénèrent également Bohpo, qu’ils appellent « Elerii ».

Eléments techniques

Alignement général : Bon

Domaines : Deux à choisir parmi Magie, Connaissance, Bien, Guérison, Pensée*, Inquisition*.
Les Bohpiens d’Arnel choisissent souvent Connaissance et Magie. Les Semers choisissent en général parmi Connaissance, Pensée, Bien et Guérison.

Armes de prédilection : Bâton

Pouvoirs spéciaux :
- Repousser les morts-vivants
- XXX
Uron
Registered User
(06/01/07 at 12:20:21 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
CHIAR

La divinité

Chiar est un dieu maléfique, symbole du froid et de la corruption des âmes.

Chiar le Supradragon est abject et cruel, mais particulièrement retord et intelligent. Sa force et sa brutalité n’ont égales que sa profonde noirceur et sa soif de répandre le Mal et la terreur. Chiar est un dieu très indépendant et sur de sa force, bien qu’il lui arrive de s’allier avec Gornar & Untog, Rebion, Hamoï, Knl’ka… tant que cela sert ses intérêts. Il n’hésite pas à trahir ses alliés lorsque ceux-ci ne lui sont plus utiles.

Aussi appelé le Dieu Mort, Chiar est l’ennemi juré d’Uron mais il hait également tous les dieux bons sans exceptions. Ses principaux détracteurs rappellent que Chiar n’aime personne d’autres que lui-même… . Chiar est dans tout ce qui est laid, mauvais et répugnant.

Chiar est représenté par un immense dragon rouge particulièrement laid et tyrannique. Le plus souvent, le dragon est représenté borgne, pour représenter sa défaite passée face à Uron le juste.

Ses fidèles

Pour leur plus grand malheur (mais pour le bonheur de tous les autres) les fidèles de Chiar ne sont pas très organisés. S’ils servent tous servilement leur divinité et leur chef spirituel, les fidèles ne parviennent que rarement à effectuer des rapprochements avec d’autres adeptes du culte.

Les fidèles ont tendance à se regrouper en groupuscules isolés, sous la conduite d’un chef tout-puissant et intelligent, ce qui lui permet de régner en général sans mal sur son groupe d’adeptes. Les fidèles de Chiar sont par nature chaotiques et impulsifs, peu prompts à obéir, mais face aux chefs souvent impitoyables dirigeant les groupes indépendants, les fidèles ont tendance à éviter de se rebeller. Malheureusement, les chefs des groupes sont réputés pour ne pas s’entendre avec les autres, chacun souhaitant régner comme il l’entend sur son groupe d’adeptes et les utilisant complètement à son avantage. Assoiffés de pouvoir, les chefs ne s’associent que rarement, cherchant plutôt a éliminer un leader concurrent afin de contrôler ses ouailles.

Les liens hiérarchiques sont donc assez simples : tous les fidèles répondent directement a leur chef ou presque. Les chefs les plus puissants ont tendance a déléguer leur pouvoirs a de rare personnes en qui elles ont confiance (en général des chefs de guerre assoiffés de sans et trop bêtes pour pouvoir les trahir). Les chefs, eux, sont souvent de puissants prêtres capables de fomenter des plans sur des décennies ! La plupart de leur motivations profondes sont obscures, il est impossible de savoir si leurs actions répondent à un dessein divin, ou plutôt, comme cela semble être le cas, a une ambition démesurée et une soif de pouvoir et de massacre.

Les prêtres de Chiar vont parfois pactiser avec des prêtres d’autres divinités mauvaises, dans l’intention cependant de les trahir à la première occasion, des qu’ils ne seront plus utiles a leur plan. Les adeptes de Chiar ne peuvent également se contrôler en présence de fanatiques d’Uron, qu’ils attaqueront a vue. L’hiver est la période propice pour les adeptes de Chiar lorsqu’ils désirent passer a l’action, car le froid fait partie des attributs de leur Dieu, et de plus, ils savent que les populations bonnes et paisibles sont affaiblies pendant les périodes froides, ce qui facilitent leur tache. Le péché mignon des prêtres de Chiar est de retourner une personne au cœur pur et d’en faire un zélé suppôt du mal, et ils feront tout pour corrompre les âmes des gens honnêtes.

Les adeptes du Dieu Mort célèbrent leurs messes noires dans des grottes froides et sombres, ou dans d’autres endroits lugubres de même acabit, car ils cultivent un goût prononcé pour le secret et l’anonymat. Il n’est pas rare que lorsque des personnalités du culte soient amenées a se rencontrer (ce qui est déjà rare en soit), elles restent masquées (ce qui n’empêchera pas les protagonistes d’user de magie pour percer a jour les autres participants…).

Le goût du secret et de la clandestinité vient en grande partie du fait que les adeptes de Chiar sont chassés et emprisonnés dans la plupart des civilisations loyales et organisées. Les adeptes de Chiar sont vus, avec raison, comme des fauteurs de troubles et des personnes dangereuses devant être mises hors d’état de nuire.

Les adeptes revêtent de grandes robes noires ornées de boutons en argent. Ils portent autour du cou leur symbole religieux, représentant un petit soleil en argent. Un autre symbole, représentant un dragon noir dans un soleil argenté, est également cousu sur leurs tuniques, en parfait reflet noir des tuniques des prêtres d’Uron.

Lors de leurs cérémonies, les fidèles de Chiar entonnent des cantiques gutturaux, tout en maintenant les mâchoires fermées, rendant leurs paroles presque inaudibles. Afin de satisfaire leur dieu et ses désirs macabres, les prêtres de Chiar terminent les prières importantes par un sacrifice humain, sensé leur apporter la bénédiction et le pouvoir du Dieu Mort.

Il est difficile de savoir si les prêtres de Chiar jouissent d’une cérémonie particulière à leur mort : la plupart des prêtres de Chiar ayant une mort violente, on ne retrouve pas souvent leur corps. De plus, les fidèles en débandade on rarement envie de retrouver la dépouille de leur défunt chef, à moins que ce soit pour dépouiller ce qui peut l’être. Pour certains grands prêtres cependant, il est arrivé que des Dragons blancs conçoivent des cercueils de glace afin de conserver les corps.

On retrouve des fidèles de Chiar sur tous les continents, mais c’est dans le Zorbaranus qu’on en retrouve le plus. Les fidèles de Chiar sont le plus souvent des races maléfiques, comme les Orques, les Drows, etc. mais on retrouve aussi de nombreux humains parmi les rangs des adorateurs du Dieu Mort.

Eléments techniques

Alignement général : Mauvais

Domaines : Deux à choisir parmi Mal, Mort, Magie, Chaos, Froid*, Convocation*

Armes de prédilection : la hache d’armes

Pouvoirs spéciaux :
- Contrôle des morts-vivants
- Invocation spontanée (les prêtres de Chiar peuvent remplacer spontanément des sorts de même niveau par des sorts de Convocation de monstres de même niveau).
Uron
Registered User
(06/01/07 at 12:21:04 am)




Edit Post
Re: Guide des Dieux [en travaux]
DAGAN

La divinité

Dagan est une divinité imprévisible et à l’humeur changeante. Dagan est un personnage fantasque, toujours titubant, jamais sérieux, et dont l’éthique est inexistante. Les clergés des autres dieux, à l’exception de celui de Lurmina, considèrent Dagan comme la brebis galeuse du Panthéon et le juge incapable de sobriété (dans tout les sens du terme). Cependant Dagan semble s’en moquer, si toutefois il s’en rend compte !

On associe Dagan au Chaos, mais aussi à la décadence et aux paradis artificiels. L’alcool, le tabac, les drogues n’ont aucun secret pour lui De nombreuses expressions sont inspirée de ce dieu : « bon vivant comme Dagan », car Dagan est toujours prêt à festoyer ; on dit des ivrognes qu’ils sont « saouls comme Dagan » et lors d’orgies, on pénètre « dans l’antre de Dagan ». Dans un euphémisme comique, on peut dire d’une personne décédée qu’elle « est partie trinquer avec Dagan » (et il est évident que si c’est le cas, il est impossible de revenir…).

Dagan est représenté par un Halfelin bedonnant et mal rasé, généralement en train de fumer, affalé sur un tonneau de bière. Dagan est le symbole de la décadence. On surnomme aussi Dagan « Saint Tonnelet ».

Ses fidèles

Les suivants de Dagan lui ressemblent beaucoup : anarchistes, déviants, fêtards, ivrognes, drogués composent la plupart des ouailles de Dagan. Certains ne vivent que d’orgies permanentes, mangeant et buvant tout ce qu’ils peuvent, d’autres festoient sans cesse, d’autres encore vivent en reclus, ne s’amusant guère mais étant rarement conscient, tout drogués qu’ils sont.

Les prêtres de Dagan ont la lourde tache de veiller sur tout ce petit monde… ou plutôt de les guider vers le nirvana a l’aide de paradis artificiels. Eux-mêmes rarement sobres ou totalement conscients, les prêtres de Dagan peuvent être des illuminés, des mystiques, des anciens guerriers dont leur nature d’alcoolique leur a révélé « la voie de la vérité », une voie ou l’ont fui le monde pour se retrouver à festoyer avec Dagan…

Les prêtres de Dagan portent des tuniques rouge et teintées de rose, ainsi que des ceintures dorées et ornementées parfois de pierres précieuses. Ils portent a leur cou un pendentif en terre cuite représentant une amphore : il s’agit de leur symbole sacré. Ils ont aussi la réputation de connaître les arcanes secrets de la fabrication des drogues, somnifères et autres substances hallucinogènes (notamment les champignons).

Il est bien évidemment impossible pour les fidèles de Dagan d’avoir une clergé digne de ce nom : les prêtres de Dagan sont presque plus des tenanciers de taverne que des hommes de religion. Les quelques temples de Dagan sont bien souvent sorte de taverne en centre ville. Quand ils sont en dehors de la ville, il s’agit principalement de cahutes mal arrangées propre au Chaos entourant Dagan.

Les cérémonies religieuses en l’honneur de Dagan sont très arrosées : en effet, il est inconcevable de ne pas boire, car c’est en étant ivre que l’ont peut communier avec Dagan et le rejoindre dans la Cave des Cieux, sorte d’immense cellier divin dans lequel serait renfermé tous les alcools existants.

Lorsqu’ils décèdent, les fidèles de Dagan se font enterrés non loin d’un champ de vignes. Leur corps est tout d’abord déposé dans un cercueil en bois ressemblant étonnement à un tonneau. On leur laisse une flasque d’alcool fort dans le cercueil afin que le parcours du défunt jusqu'à la Cave des Cieux lui paraisse moins long, puis on brûle du tabac en son honneur avant de recouvrir le cercueil de terre. Il est de coutumes de planter par la suite un pied de vigne à l’endroit ou le corps du défunt repose.

Les fidèles de Dagan ne sont pas toujours nombreux, mais on peut les retrouver à n’importe quel endroit de la planète, à prêcher pour la bonne parole (ou plutôt pour la bonne bière). On les rencontre toutefois un peu plus souvent dans le Tizunus ou le Vyrmonus que dans le Zorbaranus. Ils sont également très peu nombreux dans le Karakite.

Les adorateurs de Saint Tonnelet sont principalement des Nains, des Halfelins ou des Humains. On rencontre parfois des demi-Elfes ou des Demi-Orques adorateurs de Dagan, mais très rarement des races monstrueuses.

Eléments techniques

Alignement général : Chaotique

Domaines : à choisir parmi Chance, Chaos, Guérison, Force, Folie*, Rêves*

Arme de prédilection : le Gourdin

Pouvoirs spéciaux : Rage Berserk, Don de Talent (à choisir avec la compétence Artisanat (Brasserie, Cuisine ou Herboristerie))

1 2 3 4     Page suivante


Jump to:


This instance of phpBoard (version 1.0-pre5) is maintained by Keyoke.